À la veille des retrouvailles entre le Maroc et la France en quarts de finale de la Coupe du monde 2026, Zakaria Aboukhlal estime que les Lions de l’Atlas ont définitivement changé le regard porté sur le football marocain et africain. Pour l’ancien international, l’épopée historique de 2022 n’était pas un simple exploit isolé, mais le début d’une nouvelle ère.
Présent lors de la demi-finale perdue face aux Bleus au Qatar (2-0), où le Maroc était devenu la première sélection africaine et arabe à atteindre le dernier carré d’une Coupe du monde, Aboukhlal garde un souvenir intact de cette rencontre. Entré en seconde période, il se rappelle que, malgré l’ouverture rapide du score de Theo Hernandez, les Marocains n’ont jamais cessé de croire en leurs chances.
Même s’il ne fait pas partie de l’effectif retenu pour le Mondial 2026, l’ailier suit avec attention le parcours de ses anciens coéquipiers. Il se réjouit de voir les Lions de l’Atlas confirmer, quatre ans plus tard, que leur formidable aventure au Qatar n’était pas un accident.
Pour Aboukhlal, le Maroc a désormais gagné le respect du monde entier grâce à la qualité de son jeu, à son état d’esprit et à ses performances répétées sur la scène internationale. Selon lui, cette nouvelle confrontation face à la France représente une occasion idéale de démontrer une nouvelle fois que les Lions de l’Atlas appartiennent désormais au cercle des grandes nations du football mondial.
Déterminé à poursuivre son ascension, le Maroc tentera d’écrire un nouveau chapitre de son histoire en décrochant une place dans le dernier carré de la Coupe du monde 2026.
