Les États-Unis, coorganisateurs de la Coupe du monde 2026, n’ont pas l’intention d’empêcher la participation de l’Iran, a affirmé jeudi le secrétaire d’État Marco Rubio. Cette déclaration intervient après des spéculations évoquant un éventuel remplacement de la sélection iranienne par l’Italie. Selon Rubio, le problème ne concerne pas les joueurs iraniens eux-mêmes, mais plutôt certaines personnes susceptibles d’accompagner la délégation.
Il a notamment évoqué des individus ayant des liens présumés avec les Gardiens de la révolution islamique. « Les rumeurs selon lesquelles l’Iran pourrait être remplacé par l’Italie relèvent de la spéculation », a-t-il précisé, ajoutant que si l’Iran décidait de ne pas participer, cela relèverait uniquement de son propre choix.
Ces déclarations font suite à une information rapportée par le Financial Times, selon laquelle un conseiller de Donald Trump aurait suggéré l’idée, jugée peu probable, de remplacer l’Iran par l’Italie auprès de l’ancien président américain et de Gianni Infantino, président de la FIFA.
Du côté italien, cette hypothèse a été rapidement écartée. L’Italie, quadruple championne du monde, ne s’est pas qualifiée pour la compétition après son élimination en barrages face à la Bosnie-Herzégovine, signant ainsi une troisième absence consécutive en Coupe du monde.
Enfin, Rubio a insisté sur un point de sécurité : les États-Unis n’accepteraient pas l’entrée sur leur territoire de personnes liées à des organisations considérées comme terroristes, même si celles-ci se présentent comme membres du staff ou journalistes.