Placée sous le thème fédérateur « Je danse, donc nous sommes » , cette édition met à l’honneur 25 compagnies de danse contemporaine venues de tout le continent et de sa diaspora. Mais ce qui nous intéresse particulièrement : les danses traditionnelles lébou – le Gombé, le Ngueul et le Yaba – sont à l’honneur dans cette célébration des racines chorégraphiques sénégalaises.

Les trois danses lébou à redécouvrir Le Gombé : danse cérémonielle puissante des Lébou, rythmée par les tambours ndeundé et tama, où les mouvements du bassin, des épaules et des pieds racontent des histoires de pêche miraculeuse, de guérison et de rites initiatiques. Le Ngueul : danse plus lente et fluide, aux ondulations du buste et aux pas glissés. Elle est souvent exécutée lors des cérémonies de possession par les esprits (rab).

Chaque geste devient prière corporelle. Le Yaba : danse vive et syncopée, célébration joyeuse des mariages, baptêmes et retours de pêche. Les pieds frappent le sol pendant que le haut du corps flotte avec une dissociation buste-hanches impressionnante.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

error: Content is protected !!