À la suite des attaques coordonnées ayant frappé le Mali, plusieurs pays de la sous-région ont rapidement exprimé leur solidarité, notamment le Sénégal et la Mauritanie.
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a fermement condamné ces attaques, réaffirmant l’engagement de Dakar aux côtés du peuple malien et en faveur de la paix dans l’espace sous-régional. De son côté, Nouakchott a exprimé sa « solidarité totale » et son attachement à la stabilité du Mali, dans un esprit de fraternité et de bon voisinage.
Ces réactions rejoignent celle de l’Union africaine, dont le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, a également condamné avec fermeté ces violences.
Les attaques ont été revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), tandis que le Front de libération de l’Azawad (FLA) affirme avoir pris le contrôle de la ville de Kidal et appelle à un changement politique.
Face à cette situation, les autorités maliennes assurent maîtriser la situation, évoquant la neutralisation de nombreux assaillants et le déploiement d’opérations de sécurisation. Un couvre-feu a été instauré à Bamako, où les forces de sécurité restent fortement mobilisées.
