À quelques semaines des élections prévues le 2 juillet, l’Algérie a annoncé l’exclusion de 14 partis politiques du processus électoral. La décision émane de l’Autorité nationale indépendante des élections, qui évoque le non-respect des exigences légales, notamment en matière de renouvellement des instances dirigeantes.
Ces formations ne pourront pas présenter de candidats, alors que la date limite de dépôt des dossiers est fixée au 18 mai. Les responsables de l’ANIE ont refusé toute prolongation des délais, insistant sur la nécessité de respecter strictement le calendrier électoral.
Cette mesure, justifiée par des considérations juridiques, suscite toutefois des interrogations sur les conditions de participation politique. Plusieurs partis évoquent des contraintes administratives ayant freiné leur mise en conformité.
Dans le même temps, les autorités mettent en avant des dispositifs de contrôle renforcés, notamment pour encadrer le financement de la campagne, dans un contexte marqué par la volonté affichée de réguler davantage la vie politique.
